CLINIQUES ASSOCIÉES DES DROITS HUMAINS.

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Quelques photos de ma participation au concours Jean-Pictet en mars-avril 2015, aux Etats-Unis (Virginia, Charlottesville).

Nous sommes hébergés à l’hôtel « DoubleTree by Hilton. » Ce concours est organisé par le CCJP (Comité du Concours Jean-Pictet).

Nous étions 03 étudiants togolais

-Adoh DJERI / Moi, Aïcha GBANDI / Issifou AGBAM.

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Ici, je représente le Togo à ce prestigieux concours où nous sortons le droit international humanitaire et « tout le droit » des livres. J’avais 21 (vingt et un) ans.

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Après ma participation à ce concours, j’ai publié officiellement mon livre, recueil de cas pratiques de droit international humanitaire,

  • titré cinquième convention de Genève (petit déjeuner Pictet).

  • préfacé par le docteur en droit public, Mr Michel DEYRA (co-fondateur du Concours Jean-Pictet, directeur honoraire de l’Institut de préparation à l’administration générale d’Auvergne.)


Présentation du livre


Titre: Cinquième Convention de Genève !

Sous-titre 1: (Jean-Pictet comparaîtra-t-il aujourd’hui, comme témoin à charge devant la Cour Pénale Internationale ? Petit déjeuner Pictet !) 

Sous-titre 2: République Démocratique du Bélarus
Cour Pénale Internationale: Affaire Ingridio Gbandi DUPON


Par Aïcha Gbandi, Editions Officielles Edilivre (Paris)

Thème : Essai / Etude politique

Format : Roman (134×204)

Nombre de pages : 54

Date de publication : 20/06/2016

ISBN : 9782334160254

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Préface


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Ecrire un livre de Droit international humanitaire (DIH) revient à promouvoir sa mise en œuvre. Et l’on ne peut que se féliciter d’une telle initiative ! La guerre a toujours été une occasion où les plus forts s’affirmaient sur la scène internationale, écrasant les plus
faibles.

Loi du talion ?

Ou de la jungle ?

Le droit de la force l’a jusqu’à présent

toujours emporté sur la force du Droit  !


Épées, lances, arcs, chars…

Ces mots sont restés familiers dans le langage des guerriers. Et qui fait la guerre ne peut exclure de son vocabulaire les termes de sang, mort, esclaves, pillages, butin, déportation… De nos jours, les méthodes et moyens de guerre ont changé, ainsi que les mobiles qui poussent les États à entrer en conflit. Ces conflits armés, guerres internationales ou guerres civiles, constituent la réalité la plus cruelle de notre époque.


Le bilan des morts, des blessures, des souffrances, des déplacements de personnes, des atteintes à l’environnement, des destructions de biens qu’entraînent les guerres, est terrifiant. Le DIH a ainsi pour ambition de protéger les personnes en situation périlleuse lors d’un conflit. Le droit de la guerre semble a priori paradoxal puisque la guerre est, le plus souvent (voir les exceptions des articles 42 et 51 de la Charte des Nations), la violation du Droit international public et que c’est même cette violation qui va conditionner l’applicabilité du Droit international humanitaire. La guerre est hors la loi internationale, mais il y a des lois internationales dans la guerre car on est en présence de deux sphères de droit : le jus ad bellum et le jus in bello. Quand les armes parlent, le droit n’est donc plus muet, et les quatre Conventions de Genève de 1949 et les Protocoles additionnels de 1977 poursuivent un double objectif : limiter les droits des combattants dans les méthodes et moyens de guerre pour la conduite des hostilités, protéger les droits des non-combattants, à savoir la population civile et les militaires hors de combat.


Mademoiselle Aïcha GBANDI a participé au concours national de plaidoirie en Droit international humanitaire organisé par le Comité international de la Croix-Rouge au Togo, puis au concours régional francophone, qui s’est déroulé en Tunisie (2013), où elle fut lauréate. Elle a par la suite été sélectionnée avec l’équipe de l’Université de Lomé pour participer au Concours Jean-Pictet qui s’est déroulé à Charlottesville du 28 mars au 4 avril 2015 en Virginie. J’ai pu à cette occasion évaluer ses compétences en Droit international public et en Droit international humanitaire ainsi que sa parfaite adaptation à se positionner dans un scénario fictif de conflit armé et à se plier aux exigeants jeux rôles qui doivent être improvisés (délégués du CICR, agents humanitaires, représentants d’organisations internationales, militaires, journalistes, conseillers juridiques ou conseillers politiques, diplomates, rebelles…)


Ces concours l’ont conduit non seulement à aimer le DIH mais aussi, à mieux l’assimiler comme discipline. Cet ouvrage se présente donc comme un partage de son expérience et contient des cas pratiques, suivis d’exercices, de sujets de réflexion susceptibles de permettre à tout étudiant de réfléchir, de se familiariser aux jeux de rôle, d’approfondir et en définitive de mieux assimiler son cours – forcément trop théorique – de DIH …


Bonne lecture de la

« Cinquième Convention de Genève… » !


Michel DEYRA

Co-fondateur du Comité pour le Concours Jean-Pictet
Directeur honoraire de l’IPAG de l’Université d’Auvergne
Professeur associé à l’ESM de Saint-Cyr Coëtquidan (de 1999 à 2003)
Intervenant à l’École de Guerre, à St-Cyr au Mont d’Or, à l’EOGN, et à l’Institut des Hautes Etudes (Tunis).


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Procès fictif, simulation, jeux de rôle

  • droit dans la guerre,
  • droit de la guerre, Cour Pénale Internationale, CICR,
  • mercenaires, rebelles, ONU, équipes anglophones et francophones,

 

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  • nous avons mangé de la viande crue de crocodile en zone de guerre (il n’y avait pas du feu pour la cuisson mais une faim de loup nous tenaillait l’estomac). Nous avons traversé un fleuve et une immense forêt dangereuse à pied. Nous sommes partis rencontrer des rebelles qui détenaient des prisonniers de guerre. Nous sommes en zone de guerre, on entend pleuvoir des balles, retentir des tirs, flamber du feu. 

Mon témoignage après le Pictet:

un concours ludique et pédagogique

Ensuite, cette phase n’est pas fictive:

– nous avons fêté, mangé et bu. Le repas était servi librement et à volonté. Nous nous sommes retrouvés le soir à la fin du concours pour une soirée dansante. On pouvait y chercher voire trouver l’amour de sa vie. Ah, oui !

– Participer au Concours Pictet, c’est vivre une expérience très enrichissante que je conseille à tout étudiant en droit. On se fait un maximum d’amis et on rejoint effectivement, automatiquement la grande famille des pictéistes composée de hauts fonctionnaires, d’avocats à la Cour Pénale Internationale, des cadres engagés au sein de l’ONU, du CICR, des professeurs d’universités etc.

– Chaque pictéiste reçoit ensuite un annuaire complet, soigneusement édité qui contient les contacts téléphoniques, adresses, e-mails de toutes ces personnalités publiques, cadres, poursuivant une carrière internationale noble au sein de divers organismes internationaux. L’annuaire reste personnel et confidentiel.

Et ce qui est formidable, c’est une expérience qui dure toute la vie.

C’est une famille unie que nous constituons de 1989 à 2019.

Je suis Pictéiste.

Aujourd’hui,

le DIH s’inscrit parfaitement dans mon projet professionnel. 


– Pictet time, enjoy !


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  • Le CICR intervient aussi pour secourir les personnes blessées qui ne participent pas/plus aux conflits armés. Là aussi, je suis agent humanitaire du CICR (Comité International de la Croix Rouge).

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Hayef Arsi,

le printemps bientôt reviendra…

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Ce fut l’événement majeur de la littérature Koppétoise.


 


Clinique de Droit International des Droits de l’Homme


La clinique de Droit International des Droits de l’Homme se fonde sur une méthodologie alliant théorie et pratique sur la base de cas réels qui sont présentés à notre équipe pédagogique.

  1. Vous êtes victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants
  2. Vous vous arrêtez pour réfléchir à propos des questions épineuses relatives au mariage, au divorce, au Droit de la Famille, au régime matrimonial, à la protection et la promotion des Droits de l’Homme. Vous sentez votre dignité humaine injustement bafouée en famille voire en société:

  • notre équipe pédagogique composée de professeurs d’Universités, de juristes… analysera les cas réels que vous nous exposez par écrit (verba volant, scripta manent) et des éléments constitutifs de preuve à l’appui.

  • Elle y répond à la lumière des dispositions législatives relatives au Droit National et International des Droits de l’Homme, au Droit Pénal, au Droit de la Famille etc

La clinique de Droit International des Droits de l’Homme est non confessionnelle, apolitique. Ces missions sont distinctes de celles de l’Apostolat, mais elles jaillissent, prennent vie de l’intuition juridique, humanitaire de Mme Immaculée Natacha GBANDI, juriste de formation en Master: option Etats, Justice et Libertés à l’Université Montesquieu de Bordeaux, lauréate des concours national, puis régional francophone de plaidoirie en Droit International Humanitaire (DIH) organisé par le Comité International de la Croix Rouge (CICR), en Tunisie (2013) et du concours international de plaidoirie en DIH, organisé par le Comité du Concours Jean-Pictet (CCJP), aux Etats-Unis (2015).

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PHOTOS DES TROPHÉES OBTENUS LORS DE MA PARTICIPATION A L’AGE DE 19 (DIX NEUF) ANS, AU CONCOURS DE PLAIDOIRIE EN D.I.H ORGANISE PAR LE COMITÉ INTERNATIONAL DE LA CROIX ROUGE EN TUNISIE (C.I.C.R, TUNIS 2013)

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Nous étions aussi 03 étudiants togolais, représentant le Togo au concours régional francophone de plaidoirie en DIH en Tunisie.
– Adoh DJERI / Moi, Aïcha GBANDI / Oukaté DJERI.  

Ici, nous sommes aux phases universitaire et nationale à l’auditorium de l’Université de Lomé.


Clinique de droit canonique


Si vous souhaitez aiguiser vos connaissances, trancher vos conflits familiaux et humains au regard du Code de Droit Canonique et de la doctrine de l’Eglise par une procédure de conciliation, une équipe pastorale et une commission composées

  • de cardinaux,
  • évêques, prêtes,
  • théologiens,
  • laïcs consacrés ou engagés etc, est disponible pour vous accompagner.

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