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Mon cahier favori de discernement.

MON CAHIER FAVORI DE DISCERNEMENT
GUIDE PRATIQUE POUR L’ACCOMPAGNEMENT
ET LE DISCERNEMENT DES ESPRITS

Vous êtes un parent, un éducateur, un tuteur, un couple marié ou fiancé (e)! Votre enfant, parent ou conjoint adopte soudainement un comportement étrange ou peu familier; s’isole ou vous rejette parce qu’il étudie une science religieuse, fréquente une communauté de croyants ou un groupe de croyants. La liberté religieuse l’emporte mais vous souhaitez mieux comprendre les raisons de ce changement spontané en vue de l’aider, de lui emboîter les pas ou de lui interdire carrément de telles fréquentations.

Vous êtes une association laïque (à caractère non religieux),

un mouvement charismatique, une église, une communauté nouvelle,

un fondateur ou un formateur !

Longtemps vous avez été préoccupés par la question des dérives sectaires et votre envie majeure est de les éradiquer.

L’une des meilleures solutions pour résoudre ces questions épineuses demeure un dialogue serein et une démarche pacifique. On ne se sauve des conflits et on ne comprend mieux les sujets obscurs qu’en écoutant les parties les unes après les autres, séparément. Ce livre certes pas trop volumineux se veut un outil pour l’accompagnement spirituel. Il ne jette le discrédit sur aucun mouvement et ne condamne personne. C’est une invitation à la paix et au dialogue mutuels. Car c’est en instaurant une paix durable que l’on garantit une liberté religieuse et la pérennité des institutions religieuses, sociales et politiques.

Études de cas : de saines relations entre l’accompagnateur et l’accompagné

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Le Père Séverin GAKPE écrit: « la miséricorde de Dieu n’est pas une récompense. »

Nous pourrions relever, entre bien d’autres, les deux points suivants :
– La miséricorde divine n’est pas une récompense ;
– La miséricorde divine n’est pas un droit.

Et, d’abord, le premier point 

1/ La miséricorde divine n’est pas une récompense

En effet, la parabole, dite des ouvriers de la dernière heure (cf. l’évangile du jour), nous révèle que la miséricorde divine est expression d’une générosité immense qui n’a d’autres limites que celles de l’amour sans limité de Dieu. Dieu ne nous paie pas à la mesure de notre fidélité, de notre engagement, de notre travail. Le Seigneur donne sans mesure, tout simplement, c’est-à-dire en surabondance, parce qu’il a le droit de faire ce qu’il veut de ses biens (cf. évangile).

Au lieu de nous limiter par un contrat avec Dieu, nous gagnerons à nous laisser combler par lui. Nul ne peut faire raisonnablement un contrat avec sa mère… Et Dieu  nous dit qu’il nous aime avec les entrailles d’une mère qui ne peut abandonner son enfant (cf. Is 49, 15).

https://meredesaffliges.com

2/ La miséricorde divine n’est pas un droit

Autant la miséricorde de Dieu n’est pas une récompense ou un salaire, autant n’est-elle pas un droit. Nous ne pouvons pas invoquer cette disposition généreuse et aimante qu’est la miséricorde de Dieu pour continuer à vivre, je dirais, « n’importe comment ». Le méchant est appelé à quitter son chemin (mauvais), et le perfide est sommé d’abandonner ses pensées (perfides). C’est bien ce que nous enseigne la première lecture de ce jour.

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« La mort de la jeunesse estudiantine est entre ses cuisses », écrit Aïcha Gbandi pour la Maison TV5 Monde – Maison des Jeunes.

Enquête : les relations amoureuses en milieu scolaire.


Extrait

Derrière les quatre murs de nos écoles aujourd’hui, le mot « sexe » résonne. La sexualité est alors considérée comme le « phare », le prétendu phare des élèves.

Ainsi, les jeunes filles surtout exhibent leur féminité auprès des jeunes garçons nés de familles aisées. C’est là le hic ! Parfois ou souvent, le jeune garçon est obligé de vider ses poches au profit de « sa copine », ce mot faisant si mal « co-épines »; c’est-à-dire la source des épines (…)